Derrière la séduction d’un rosé, de la technique …

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Le rosé, fruit d’un mélange de vin blanc et de vin rouge ? En Champagne oui, et cette opération appelée « coupage » y est autorisée, mais c’est l’exception.
Dans le monde du vin, l’élaboration d’un rosé exige technique et savoir-faire.
Deux méthodes sont couramment utilisées, toutes deux à partir de raisins rouges :

Le pressurage direct

La vendange, en grappes entières ou égrappées, est pressée avant la macération. La vinification se poursuit ensuite comme pour un vin blanc. Les vins obtenus sont très pâles, parfois appelés vins gris, car l’intensité de la couleur ne peut pas être ajustée. On les boira dans l’année, sur leur fraîcheur.

 La saignée

Le vin rosé commence sa vie comme un vin rouge, avec une macération durant laquelle les anthocyanes (pigments) et les arômes contenus dans la pellicule du raisin sont libérés. La séparation du jus des parties solides, ou saignée, est décidée dès que la couleur du jus a atteint l’intensité désirée, en général après douze à vingt-quatre heures de macération. Le jus recueilli, assez coloré et vineux, est ensuite vinifié comme un vin blanc.